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  • Selon le journaliste Norm Dixon, le concept de droits de l'homme était inconnu de l'ancienne théocratie tibétaine d'avant 1951,. Celle-ci connaissait le servage et une forme d’esclavage,,. Selon l'anthropologue américain Melvyn Goldstein, la variante tibétaine du servage comportait divers sous-statuts : les serfs qui louaient des terres à un domaine moyennant redevances et avaient de lourdes obligations (les khral-pa), ceux qui étaient attachés à un domaine mais ne détenaient pas de terres (les dud chung) et avaient donc moins d'obligations, et les serviteurs attachés de façon héréditaire à la maisonnée d'un seigneur (les nangsen). La tibétologue Heidi Fjeld, pour sa part, voit plutôt une hiérarchie sociale analogue au système de castes en Inde. Le Tibet n’avait pas, selon Heinrich Harrer de système judiciaire organisé avec des tribunaux et la loi tibétaine comprenait parmi ses peines, des mutilations et la peine capitale. Cependant, selon Dawa Norbu, avec l'influence croissante du bouddhisme, la peine capitale et les mutilations diminuèrent considérablement et finalement, le 13e dalaï-lama interdit officiellement ces peines contraires au bouddhisme en 1898 et en 1913. À la fin des années 1950, l'ethnologue italien Fosco Maraini, affirme que « pour autant qu’on puisse l’être sur cette misérable terre, les Tibétains [lui] ont paru un peuple véritablement heureux. Le bonheur ne dépend pas aussi nécessairement de la structure sociale ou du système de gouvernement… », et Robert W. Ford qui a vécu 5 ans au Tibet à la fin des années 1940 précise que si les gens étaient pauvres, la nourriture ne manquait pas et bonheur régnait.Selon le ministère américain des Affaires étrangères, les violations des droits de l'homme après 1950 au Tibet concernent la liberté de religion, de croyance, et d'association. Des violations spécifiques incluent les arrestations arbitraires et les mauvais traitements en prison, dont la torture. La liberté de la presse en PRC fait encore défaut, rendant difficile de déterminer précisément l'étendue des violations des droits de l'homme. Une série de rapports publiés dans les dernières années 1980 prétendaient que la Chine forçait les Tibétains à participer aux programmes de contrôle de naissance stricts qui incluait avortements et stérilisations forcées, et même l'infanticide.Selon un rapport d'Amnesty International de 1992, les normes juridiques en Chine, comprenant le Tibet, ne satisfaisaient pas aux « normes internationales ». Le rapport accusait le gouvernement chinois de conserver les prisonniers politiques, et la peine de mort dans son code pénal, et de ne pas agir face aux mauvais traitements des détenus, y compris la torture et parfois la mort,. Le statut de la religion, principalement quand il est en relation avec des personnalités religieuses et politiques, comme le 14e dalaï-lama, fait régulièrement l'objet de critiques.Dans les suites de l'exode tibétain de 1959, le 14e dalaï-lama travaille au texte d'une constitution tibétaine qui s'inspire de la déclaration universelle des droits de l'homme. Ce projet constitutionnel débouche sur la Charte des Tibétains en exil qui se base sur la déclaration universelle des droits de l'homme et garantit à tous les Tibétains en exil l’égalité devant la justice et la jouissance de tous les droits et libertés sans discrimination. Pour l'historien et écrivain Pierre Chapoutot, le discours du dalaï-lama sur la démocratie et les droits de l'homme est un discours récent, et ce qui présente une difficulté particulière, un discours de l'exil. Les réformes du dalaï-lama au Tibet remontent cependant aux années 1950 et la démocratisation du gouvernement tibétain en exil fut progressive depuis le début des années 1960. Quant aux droits de l'homme en République populaire de Chine, leurs protections sont qualifiées de pauvres par nombres d'observateurs. En Chine, la démocratie n'est soutenue que par les militants du mouvement démocratique chinois.
  • Human rights in Tibet are a contentious political issue.Pre-1950 Tibet has been described as a society in which the concept of human rights was unknown: it was ruled by a theocracy, beset by serfdorm and a form of slavery, had a caste-like social hierarchy, lacked a proper judicial system and enforced penal mutilations. However, it is claimed that capital punishment and mutilation decreased considerably with the increased influence of Buddhism, and were finally banned by the 13th Dalai Lama.Abuses of human rights in post-1950 Tibet include restricted freedom of religion, belief, and association. Specific abuses include arbitrary arrest and maltreatment in custody, including torture. Freedom of the Press in the PRC is still absent, and Tibet's media is tightly controlled by the Chinese leadership, making it difficult to determine accurately the scope of human rights abuses. A series of reports published in the late 1980s claimed that China was forcing Tibetans to adhere to strict birth control programs that included forced abortions, sterilizations, and even infanticide.According to a 1992 Amnesty International report, judicial standards in China, including in Tibet, were not up to "international standards". The report charged the Chinese Communist Party government with keeping political prisoners and prisoners of conscience, including the death penalty in its penal code, ill-treatment of detainees and inaction in the face of ill-treatment of detainees, including torture, the use of the death penalty, extrajudicial executions, forced abortions and sterilisation. The status of religion, mainly as it relates to figures who are both religious and political, such as the 14th Dalai Lama, is a regular object of criticism.
  • De mensenrechten in Tibet vormen een controversieel politiek onderwerp. Tot de regio Tibet behoren verschillende regio's in de Volksrepubliek China, zoals de gehele Tibetaanse Autonome Regio en Qinghai en regio's binnen Sichuan, Gansu en Yunnan. Tijdens de Culturele Revolutie vonden er grote schendingen plaats van de mensenrechten die niet uniek waren voor Tibet, maar plaatsvonden in geheel China. Verder heeft het betrekking op regio's buiten China, waarbij buitensporig overheidsoptreden voornamelijk in Nepal voorkomt.Onder mensenrechten worden hoofdzakelijk de fundamentele mensenrechten verstaan, zoals in 1948 werden neergelegd in de Universele verklaring van de rechten van de mens.
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  • Bathang
  • Asia, Pacific and Africa Collections, British Library
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  • Oriental and India Office Collection
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  • People's Health and Demographic Growth
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  • Batang Town
  • Asia, Pacific and Africa Collections, British Library
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  • http://www.npc.cn/englishnpc/Special_NPC_Delegation/2009-03/16/content_1493427_10.htmX
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  • Selon le journaliste Norm Dixon, le concept de droits de l'homme était inconnu de l'ancienne théocratie tibétaine d'avant 1951,. Celle-ci connaissait le servage et une forme d’esclavage,,.
  • De mensenrechten in Tibet vormen een controversieel politiek onderwerp. Tot de regio Tibet behoren verschillende regio's in de Volksrepubliek China, zoals de gehele Tibetaanse Autonome Regio en Qinghai en regio's binnen Sichuan, Gansu en Yunnan. Tijdens de Culturele Revolutie vonden er grote schendingen plaats van de mensenrechten die niet uniek waren voor Tibet, maar plaatsvonden in geheel China.
  • Human rights in Tibet are a contentious political issue.Pre-1950 Tibet has been described as a society in which the concept of human rights was unknown: it was ruled by a theocracy, beset by serfdorm and a form of slavery, had a caste-like social hierarchy, lacked a proper judicial system and enforced penal mutilations.
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  • Droits de l'homme au Tibet
  • Human rights in Tibet
  • Mensenrechten in Tibet
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