Tzimin-Chac est un cheval fameux qui aurait été laissé en garde par Hernan Cortès aux habitants du Yucatan, à Honduras. Selon la légende, ceux-ci craignirent d'abord que ce chef redouté ne leur redemandât ce noble animal et que ce dernier ne vînt à mourir, ils firent donc une statue de ce cheval à son image, puis finirent par l'adorer lui-même, et prétendirent le nourrir comme l'un de leurs dieux. Ils ne lui présentaient que de la volaille et des gibiers exquis, qu'ils recouvraient de bouquets de fleurs. Ils avaient surnommé ce cheval Tzimin-chac, qui signifie « le coursier du tonnerre ». Le cheval mourut bientôt faute de soins adaptés, accablé de trop d'honneur.

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  • Tzimin-Chac est un cheval fameux qui aurait été laissé en garde par Hernan Cortès aux habitants du Yucatan, à Honduras. Selon la légende, ceux-ci craignirent d'abord que ce chef redouté ne leur redemandât ce noble animal et que ce dernier ne vînt à mourir, ils firent donc une statue de ce cheval à son image, puis finirent par l'adorer lui-même, et prétendirent le nourrir comme l'un de leurs dieux. Ils ne lui présentaient que de la volaille et des gibiers exquis, qu'ils recouvraient de bouquets de fleurs. Ils avaient surnommé ce cheval Tzimin-chac, qui signifie « le coursier du tonnerre ». Le cheval mourut bientôt faute de soins adaptés, accablé de trop d'honneur. (fr)
  • Tzimin-Chac est un cheval fameux qui aurait été laissé en garde par Hernan Cortès aux habitants du Yucatan, à Honduras. Selon la légende, ceux-ci craignirent d'abord que ce chef redouté ne leur redemandât ce noble animal et que ce dernier ne vînt à mourir, ils firent donc une statue de ce cheval à son image, puis finirent par l'adorer lui-même, et prétendirent le nourrir comme l'un de leurs dieux. Ils ne lui présentaient que de la volaille et des gibiers exquis, qu'ils recouvraient de bouquets de fleurs. Ils avaient surnommé ce cheval Tzimin-chac, qui signifie « le coursier du tonnerre ». Le cheval mourut bientôt faute de soins adaptés, accablé de trop d'honneur. (fr)
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  • M. Hayez (fr)
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  • Tzimin-Chac est un cheval fameux qui aurait été laissé en garde par Hernan Cortès aux habitants du Yucatan, à Honduras. Selon la légende, ceux-ci craignirent d'abord que ce chef redouté ne leur redemandât ce noble animal et que ce dernier ne vînt à mourir, ils firent donc une statue de ce cheval à son image, puis finirent par l'adorer lui-même, et prétendirent le nourrir comme l'un de leurs dieux. Ils ne lui présentaient que de la volaille et des gibiers exquis, qu'ils recouvraient de bouquets de fleurs. Ils avaient surnommé ce cheval Tzimin-chac, qui signifie « le coursier du tonnerre ». Le cheval mourut bientôt faute de soins adaptés, accablé de trop d'honneur. (fr)
  • Tzimin-Chac est un cheval fameux qui aurait été laissé en garde par Hernan Cortès aux habitants du Yucatan, à Honduras. Selon la légende, ceux-ci craignirent d'abord que ce chef redouté ne leur redemandât ce noble animal et que ce dernier ne vînt à mourir, ils firent donc une statue de ce cheval à son image, puis finirent par l'adorer lui-même, et prétendirent le nourrir comme l'un de leurs dieux. Ils ne lui présentaient que de la volaille et des gibiers exquis, qu'ils recouvraient de bouquets de fleurs. Ils avaient surnommé ce cheval Tzimin-chac, qui signifie « le coursier du tonnerre ». Le cheval mourut bientôt faute de soins adaptés, accablé de trop d'honneur. (fr)
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  • Tzimin-Chac (fr)
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