. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . "5286527"^^ . . "Dipl\u00E9gie spastique"@fr . . . . . . . . . . "La dipl\u00E9gie spastique, aussi connue sous le nom de maladie (ou syndrome) de Little, est une forme de paralysie c\u00E9r\u00E9brale infantile. Elle est d\u00E9finie par une paralysie de type spastique plus ou moins importante des deux membres inf\u00E9rieurs (hanches, jambe et bassins principalement). Ainsi que d\u2019une atteinte des bras et du visage, plus discr\u00E8te. Cette maladie repr\u00E9sente 35 % des paralysies c\u00E9r\u00E9brales. Les enfants touch\u00E9s sont donc reconnus comme infirmes moteurs c\u00E9r\u00E9braux (IMC). Le syndrome de Little survient dans la majorit\u00E9 des cas chez les nouveau-n\u00E9s pr\u00E9matur\u00E9s et/ou les nouveau-n\u00E9s ayant subi une anoxie (difficult\u00E9 respiratoire) ou une isch\u00E9mie (insuffisance d\u2019apport sanguin) lors de l\u2019accouchement. La dipl\u00E9gie est d\u2019origine cong\u00E9nitale ; c\u2019est-\u00E0-dire qu\u2019elle est pr\u00E9sente d\u00E8s la naissance. En 1853, W. Little d\u00E9crit des troubles moteurs des deux membres inf\u00E9rieurs apparaissant chez le nouveau-n\u00E9 qui retardent l\u2019acquisition de la marche ou emp\u00EAchent l\u2019enfant de marcher."@fr . . . "9152"^^ . . . "La dipl\u00E9gie spastique, aussi connue sous le nom de maladie (ou syndrome) de Little, est une forme de paralysie c\u00E9r\u00E9brale infantile. Elle est d\u00E9finie par une paralysie de type spastique plus ou moins importante des deux membres inf\u00E9rieurs (hanches, jambe et bassins principalement). Ainsi que d\u2019une atteinte des bras et du visage, plus discr\u00E8te. Cette maladie repr\u00E9sente 35 % des paralysies c\u00E9r\u00E9brales. Les enfants touch\u00E9s sont donc reconnus comme infirmes moteurs c\u00E9r\u00E9braux (IMC). La dipl\u00E9gie est d\u2019origine cong\u00E9nitale ; c\u2019est-\u00E0-dire qu\u2019elle est pr\u00E9sente d\u00E8s la naissance."@fr . . . . . . "175952006"^^ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .