L’École de Brighton est un courant du cinéma britannique, présent au Royaume-Uni de 1898 à 1908, qui s’est développé à Brighton et à Hove, célèbres stations balnéaires jumelles, dont l’apport est essentiel sur le plan de la naissance du langage cinématographique. On lui doit notamment les premiers découpages techniques, les premiers gros plans, les premiers montages, les premiers plans subjectifs. « En 1900, George Albert Smith était encore avec James Williamson à l’avant-garde de l’art cinématographique. »

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  • L’École de Brighton est un courant du cinéma britannique, présent au Royaume-Uni de 1898 à 1908, qui s’est développé à Brighton et à Hove, célèbres stations balnéaires jumelles, dont l’apport est essentiel sur le plan de la naissance du langage cinématographique. On lui doit notamment les premiers découpages techniques, les premiers gros plans, les premiers montages, les premiers plans subjectifs. L’appellation « École de Brighton » est due à l’historien français du cinéma Georges Sadoul (1904-1967) et se concrétise dans son affirmation à propos des deux plus importants réalisateurs de ce courant : « En 1900, George Albert Smith était encore avec James Williamson à l’avant-garde de l’art cinématographique. » L’influence de l’École de Brighton est importante, aussi bien aux États-Unis qu’en France, et Les Aventures de Dollie (1908) doivent autant au talent littéraire de Griffith qu’à sa connaissance des films anglais, tel que Sauvée par Rover (1905). De même, l’un des plus prolifiques réalisateurs français du cinéma primitif, Ferdinand Zecca, trouve sa principale source d’inspiration dans une spécialité des cinéastes anglais : les Chase Films (Films de poursuite). Dans la dernière décennie du XIXe siècle, dès l’apparition sur le marché de l’invention de Thomas Edison et William Kennedy Laurie Dickson, le kinétoscope, qui permet de visionner individuellement les premiers films du cinéma, tournés avec la caméra Kinétographe sur pellicule souple 35 mm à perforations Edison, le cinéma fait recette en Grande-Bretagne. Grâce à l’ouverture le 17 octobre 1894 à Londres d’un salon officiel de kinétoscopes, négocié avec l'Edison Manufacturing Company par la Continental Commerce Company, et sous l’influence pernicieuse de la contrefaçon à grande échelle de la machine que n’avait pas protégée au niveau international le pourtant très pointilleux inventeur américain, les chercheurs anglais mettent au point des appareils de prise de vues pour alimenter les kinétoscopes, d’origine ou piratés. (fr)
  • L’École de Brighton est un courant du cinéma britannique, présent au Royaume-Uni de 1898 à 1908, qui s’est développé à Brighton et à Hove, célèbres stations balnéaires jumelles, dont l’apport est essentiel sur le plan de la naissance du langage cinématographique. On lui doit notamment les premiers découpages techniques, les premiers gros plans, les premiers montages, les premiers plans subjectifs. L’appellation « École de Brighton » est due à l’historien français du cinéma Georges Sadoul (1904-1967) et se concrétise dans son affirmation à propos des deux plus importants réalisateurs de ce courant : « En 1900, George Albert Smith était encore avec James Williamson à l’avant-garde de l’art cinématographique. » L’influence de l’École de Brighton est importante, aussi bien aux États-Unis qu’en France, et Les Aventures de Dollie (1908) doivent autant au talent littéraire de Griffith qu’à sa connaissance des films anglais, tel que Sauvée par Rover (1905). De même, l’un des plus prolifiques réalisateurs français du cinéma primitif, Ferdinand Zecca, trouve sa principale source d’inspiration dans une spécialité des cinéastes anglais : les Chase Films (Films de poursuite). Dans la dernière décennie du XIXe siècle, dès l’apparition sur le marché de l’invention de Thomas Edison et William Kennedy Laurie Dickson, le kinétoscope, qui permet de visionner individuellement les premiers films du cinéma, tournés avec la caméra Kinétographe sur pellicule souple 35 mm à perforations Edison, le cinéma fait recette en Grande-Bretagne. Grâce à l’ouverture le 17 octobre 1894 à Londres d’un salon officiel de kinétoscopes, négocié avec l'Edison Manufacturing Company par la Continental Commerce Company, et sous l’influence pernicieuse de la contrefaçon à grande échelle de la machine que n’avait pas protégée au niveau international le pourtant très pointilleux inventeur américain, les chercheurs anglais mettent au point des appareils de prise de vues pour alimenter les kinétoscopes, d’origine ou piratés. (fr)
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  • L’École de Brighton est un courant du cinéma britannique, présent au Royaume-Uni de 1898 à 1908, qui s’est développé à Brighton et à Hove, célèbres stations balnéaires jumelles, dont l’apport est essentiel sur le plan de la naissance du langage cinématographique. On lui doit notamment les premiers découpages techniques, les premiers gros plans, les premiers montages, les premiers plans subjectifs. « En 1900, George Albert Smith était encore avec James Williamson à l’avant-garde de l’art cinématographique. » (fr)
  • L’École de Brighton est un courant du cinéma britannique, présent au Royaume-Uni de 1898 à 1908, qui s’est développé à Brighton et à Hove, célèbres stations balnéaires jumelles, dont l’apport est essentiel sur le plan de la naissance du langage cinématographique. On lui doit notamment les premiers découpages techniques, les premiers gros plans, les premiers montages, les premiers plans subjectifs. « En 1900, George Albert Smith était encore avec James Williamson à l’avant-garde de l’art cinématographique. » (fr)
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  • Scuola di Brighton (it)
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