La versification française est l'ensemble des techniques employées dans l'expression poétique traditionnelle en langue française et des usages qui y règlent la pratique du vers : regroupement en strophes, jeu des rythmes et des sonorités, types formels de poèmes.

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  • La versification française est l'ensemble des techniques employées dans l'expression poétique traditionnelle en langue française et des usages qui y règlent la pratique du vers : regroupement en strophes, jeu des rythmes et des sonorités, types formels de poèmes. Terme au contenu purement technique, la versification se distingue des arts poétiques, qui renvoient à des conceptions à la fois techniques et esthétiques de la poésie revendiquées par une personne ou un groupe.Cet article regroupe ces données techniques en une présentation générale ; les détails sont présentés dans les pages césure, diérèse, enjambement, hémistiche, hiatus, métrique, rime, strophe, synérèse, vers, etc.
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  • La nation chérie a violé sa foi. → La·na·ti·on·ché·rie·a·vi·o·lé·sa·foi. → Diérèse de « na·ti·on ».
  • Par l'ample mer, loin des ports et arènes S'en vont nageant les lascives sirènes En déployant leurs chevelures blondes, Et de leurs voix plaisantes et sereines, Les plus hauts mâts et plus basses carènes Font arrêter aux plus mobiles ondes, Et souvent perdre en tempêtes profondes ; Ainsi la vie, à nous si délectable, Comme sirène affectée et muable, En ses douceurs nous enveloppe et plonge, Tant que la Mort rompe aviron et câble, Et puis de nous ne reste qu'une fable, Un moins que vent, ombre, fumée et songe.
  • À Bacharach il y avait une sorcière blonde Qui faisait mourir d'amour tous les hommes à la ronde Devant son tribunal l'évêque la fit citer D'avance il l'absolvit à cause de sa beauté
  • J'ai vécu, je suis mort. Les yeux ouverts je coule Dans l'incommensurable abîme, sans rien voir, Lent comme une agonie et lourd comme une foule
  • Les pierres précïeus valent mieus d'un chastel. → élision à l'hémistiche, et diérèse de « précïeuses » indiquée par un tréma.
  • La valeur / n’attend point le nombre des années. L'ardeur de vain_cre / cède à la peur de mourir.
  • Jamais mensonge heureux n’eut un effet si prompt → Jam·ais·men·son·geu·reux·n’eut·un·e·ffet·si·prompt → « e » élidé devant h muet .
  • As-tu conçu jadis l'humain à ton image ? Correspond-il encore à l'œuvre de l'amour ? Il croit tout maîtriser, ce n'est pas sans dommage ! Détruisant son espace et ce qui vit autour. L'Homme a pris ton crayon et compose à son tour !
  • Elle trahit mes soins / mes bontés / ma tendresse.
  • J'ai vu le jour / j'ai vu la foi / j'ai vu l'honneur.
  • Dans la nuit éternelle // emportés sans retour
  • De vous faire aucun mal / je n'eus jamais dessein.
  • Et l’unique cordeau des trompettes marines.
  • Fileur éternel des immobilités bleues
  • Frères humains // qui après nous vivez
  • Il agonise entre le mensonge et la fable
  • Je sais ce que je suis et ce que je me dois.
  • La rue assourdissante / autour de moi / hurlait.
  • L’attela_ge / suait / soufflait / était rendu
  • Mada_me / voulez-vous que je vous parle net ?
  • Nous aurons des lits // pleins d'odeurs légères
  • Par une bonne lune de brouillard et d'ambre,
  • Ses gar_des / son palais / son lit / m’étaient soumis.
  • Vous offensez les dieux / auteurs de votre vie ; /
  • C'est Vénus / tout entière / à sa proie / attachée.
  • Par mes ambassadeurs / mon cœur / vous fut promis. Ce fils / que / de sa flamme / il me laissa pour gage !
  • Maître corbeau / sur un ar-bre / perché. → Le corbeau est perché, et non l'arbre.
  • Hier, j'étais chez des gens de vertu singulière → Hier·j'é·tais·chez·des·gens·de·ver·tu·sin·gu·lièr → Synérèse de « hier »
  • Qui veut voyager loin / ménage sa monture. → « Qui veut voyager loin » = syntagme nominal → « ménage sa monture. » = syntagme verbal
  • J'ai rêvé dans la grotte où nage la sirène. → J'ai·rê·vé·dans·la·gro·ttoù·na·ge·la·si·rèn → « e » élidé devant une voyelle , « e » prononcé devant une consonne , apocope du « e » en fin de vers .
  • Seigneur / de ce départ / quel est donc le mystère ?
  • Jetons nos chapeaux // et nous coiffons de nos serviettes, Et tambourinons // de nos couteaux sur nos assiettes.
  • Les sanglots longs Des violons De l'automne Blessent mon cœur D'une langueur Monotone.
  • Que tous ceux qui veulent mourir / lèvent le doigt. → « Que tous ceux qui veulent mourir » = syntagme nominal → « lèvent le doigt. » = syntagme verbal
  • Je ne t'envierai pas ce beau titre d'honneur. → Je·ne·t'en·vi·rai·pas·ce·beau·ti·tre·d'ho·nneur → syncope du « e » entre voyelle et consonne .
  • Ses houles où le ciel met d'éclatants îlots Ses·hou·les·où·le·ciel·met·d'é·cla·tants·î·lots → « e » prononcé dans la terminaison « -es » .
  • Sara, belle d'indolence Se balance Dans un hamac, au-dessus Du bassin d'une fontaine Toute pleine D'eau puisée à l'Illssus.
  • Ma seule étoile est morte, - et mon luth constellé Porte le soleil noir de la Mélancolie
  • L'espoir / changea de camp. / Le combat / changea d'âme. → « L'espoir », « Le combat » = syntagmes nominaux → « changea de camp », « changea d'âme » = syntagmes verbaux
  • Source délici_euse / en misè_res / féconde. → Les misères ne sont pas fécondes, mais bien la source.
  • Et les cieux rayonnaient sous l'écharpe d'Isis → Et·les·cieux·ra·yo·nnaient·sous·l'é·char·pe·d'I·sis → « e » prononcé devant une consonne ; « -ent » ne signale pas un e caduc et le verbe n'est pas élidable .
  • Où tendent tous les fronts qui pensent et qui rêvent → Où·ten·dent·tous·les·fronts·qui·pen·sent·et·qui·rêv → « e » prononcés à l'intérieur du vers , apocope du « e » en fin de vers .
  • D’abord / il s’y prit mal, / puis / un peu mieux, / puis / bien. → « il s'y prit » est deux fois sous-entendu.
  • Un enfant accroupi, plein de tristesse, lâche Un bateau frêle comme un papillon de mai
  • Que je ne puis la voir sans voir ce qui me tue. → Que·je·ne·puis·la·voir·sans·voir·ce·qui·me·tu → apocope du « e » en fin de vers .
  • J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient, → J'a·per·çois·tout·à·coup·deux·yeux·qui·flam·boy·aient → « -ent » ne signale pas un e caduc et le verbe ne subit pas l'apocope .
  • Je ne vais point aux coups exposer ma bedaine Moi qui ne suis connu ni d'Armand ni du Roi ; Je veux savoir combien un poltron comme moi Peut vivre n'étant point soldat ni capitaine.
  • L'empereur se tourna vers Dieu ; l'homme de gloire Trembla
  • La vi-e que j'avais m'est de douleur ravie. → La·vi·e·que·j'a·vais·m'est·de·dou·leur·ra·vi → « vie » se prononçait en deux syllabes ; par contre, il y a une apocope finale.
  • Quelque chose approchant comme une tragédie, → Quel·que·cho·sa·ppro·chant·co·mmu·ne-tra·gé·di → « e » élidés devant voyelles , apocope du « e » en fin de vers .
  • Je l'adorais / vivant, / et je le pleu_re / mort → Je l'adorais vivant, et je le pleure mort.
  • Et, l’Amour comblant tout, hormis La faim, sorbets et confitures Nous préservent des courbatures.
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  • La versification française est l'ensemble des techniques employées dans l'expression poétique traditionnelle en langue française et des usages qui y règlent la pratique du vers : regroupement en strophes, jeu des rythmes et des sonorités, types formels de poèmes.
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