Dès l'exécution de Louis XVI, la gauche de la Convention nationale réclame la peine de mort pour Marie-Antoinette.Le 27 mars 1793, Robespierre clame à la tribune : "La punition d'un tyran, obtenue après tant de débats odieux, sera-t-elle donc le seul hommage que nous ayons rendu à la liberté et à l'égalité ? Souffrirons-nous qu'un être non moins coupable, non moins accusé par la Nation, et qu'on a ménagé jusqu'ici, comme par un reste de superstition pour la royauté ; souffrirons-nous qu'il attende tranquillement ici le fruit de ses crimes ? Une grande République, outragée avec tant d'insolence, trahie avec tant d'audace, attend de vous l'impulsion qui doit ranimer dans tous les cœurs une sainte antipathie pour la royauté, et donner une nouvelle force à l'esprit public."Le 3 octobre 1793, Jacques Nicolas Billaud-Varenne demande aux députés de la Convention de traduire Marie-Antoinette devant le Tribunal révolutionnaire.

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  • Dès l'exécution de Louis XVI, la gauche de la Convention nationale réclame la peine de mort pour Marie-Antoinette.Le 27 mars 1793, Robespierre clame à la tribune : "La punition d'un tyran, obtenue après tant de débats odieux, sera-t-elle donc le seul hommage que nous ayons rendu à la liberté et à l'égalité ? Souffrirons-nous qu'un être non moins coupable, non moins accusé par la Nation, et qu'on a ménagé jusqu'ici, comme par un reste de superstition pour la royauté ; souffrirons-nous qu'il attende tranquillement ici le fruit de ses crimes ? Une grande République, outragée avec tant d'insolence, trahie avec tant d'audace, attend de vous l'impulsion qui doit ranimer dans tous les cœurs une sainte antipathie pour la royauté, et donner une nouvelle force à l'esprit public."Le 3 octobre 1793, Jacques Nicolas Billaud-Varenne demande aux députés de la Convention de traduire Marie-Antoinette devant le Tribunal révolutionnaire. Le 5 octobre 1793, la Convention nationale vote le décret ordonnant que le "tribunal révolutionnaire s'occupera sans délai et sans interruption du jugement de la veuve Capet".
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  • Dès l'exécution de Louis XVI, la gauche de la Convention nationale réclame la peine de mort pour Marie-Antoinette.Le 27 mars 1793, Robespierre clame à la tribune : "La punition d'un tyran, obtenue après tant de débats odieux, sera-t-elle donc le seul hommage que nous ayons rendu à la liberté et à l'égalité ? Souffrirons-nous qu'un être non moins coupable, non moins accusé par la Nation, et qu'on a ménagé jusqu'ici, comme par un reste de superstition pour la royauté ; souffrirons-nous qu'il attende tranquillement ici le fruit de ses crimes ? Une grande République, outragée avec tant d'insolence, trahie avec tant d'audace, attend de vous l'impulsion qui doit ranimer dans tous les cœurs une sainte antipathie pour la royauté, et donner une nouvelle force à l'esprit public."Le 3 octobre 1793, Jacques Nicolas Billaud-Varenne demande aux députés de la Convention de traduire Marie-Antoinette devant le Tribunal révolutionnaire.
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