On a appelé « juppettes », terme qui fut par la suite régulièrement considéré comme sexiste et condescendant, les femmes qui firent partie du premier gouvernement d'Alain Juppé du 17 mai 1995 au 7 novembre 1995. Elles étaient douze, nombre inhabituel dans les annales, mais qui ne dura pas longtemps, par suite de leur éviction rapide.

PropertyValue
dbpedia-owl:abstract
  • On a appelé « juppettes », terme qui fut par la suite régulièrement considéré comme sexiste et condescendant, les femmes qui firent partie du premier gouvernement d'Alain Juppé du 17 mai 1995 au 7 novembre 1995. Elles étaient douze, nombre inhabituel dans les annales, mais qui ne dura pas longtemps, par suite de leur éviction rapide. Elles occupaient pour l'immense majorité d'entre elles des postes de secrétaires d'état, ou des ministères de second ordre.Élisabeth Hubert, ministre de la Santé publique et de l'Assurance maladie Colette Codaccioni, ministre de la Solidarité entre les générations Corinne Lepage, ministre de l'EnvironnementFrançoise de Panafieu, ministre du Tourisme Anne-Marie Couderc, secrétaire d'État auprès du Premier ministre, chargée de l'EmploiÉlisabeth Dufourcq, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Éducation Nationale, chargée de la Recherche Françoise Hostalier, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Éducation Nationale, chargé de l'Enseignement scolaireAnne-Marie Idrac, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Aménagement du Territoire, chargée des Transports Margie Sudre, secrétaire d'État auprès du ministre des Affaires étrangères, chargée de la FrancophonieNicole Ameline, secrétaire d'État auprès du ministre de la Réforme de l'État, chargée de la DécentralisationFrançoise de Veyrinas, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intégration, chargée des quartiers en difficultéChristine Chauvet, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Industrie, chargée du Commerce extérieurÀ la suite du premier remaniement d'importance, seules trois d'entre elles ont continué à exercer leurs fonctions : Anne-Marie Idrac, Margie Sudre et Corinne Lepage, tandis qu'une quatrième, Anne-Marie Couderc, a connu une promotion en passant de secrétaire d'État à ministre délégué pour l'emploi.La presse nomma aussi « juppette » le dispositif de prime à la casse mise en place par ce même Alain Juppé, en référence à celui d'Édouard Balladur, la balladurette.
dbpedia-owl:wikiPageID
  • 287672 (xsd:integer)
dbpedia-owl:wikiPageLength
  • 2540 (xsd:integer)
dbpedia-owl:wikiPageOutDegree
  • 22 (xsd:integer)
dbpedia-owl:wikiPageRevisionID
  • 81291637 (xsd:integer)
dbpedia-owl:wikiPageWikiLink
prop-fr:wikiPageUsesTemplate
dcterms:subject
rdfs:comment
  • On a appelé « juppettes », terme qui fut par la suite régulièrement considéré comme sexiste et condescendant, les femmes qui firent partie du premier gouvernement d'Alain Juppé du 17 mai 1995 au 7 novembre 1995. Elles étaient douze, nombre inhabituel dans les annales, mais qui ne dura pas longtemps, par suite de leur éviction rapide.
rdfs:label
  • Juppette
http://www.w3.org/ns/prov#wasDerivedFrom
foaf:isPrimaryTopicOf
is dbpedia-owl:wikiPageWikiLink of
is foaf:primaryTopic of