L'indire était, au Moyen Âge et même aux temps modernes, un impôt seigneurial par lequel un seigneur avait le droit de doubler ses rentes ou les revenus de ses terres, et donc les taxes que lui payait ses vassaux, dans certains cas.Le seigneur ne pouvait exiger l'indire que dans quatre cas exceptionnels : pour un voyage outre-mer, pour une nouvelle Chevalerie, pour payer la rançon du Seigneur prisonnier de guerre et pour le mariage d'une fille.

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  • L'indire était, au Moyen Âge et même aux temps modernes, un impôt seigneurial par lequel un seigneur avait le droit de doubler ses rentes ou les revenus de ses terres, et donc les taxes que lui payait ses vassaux, dans certains cas.Le seigneur ne pouvait exiger l'indire que dans quatre cas exceptionnels : pour un voyage outre-mer, pour une nouvelle Chevalerie, pour payer la rançon du Seigneur prisonnier de guerre et pour le mariage d'une fille. Ce droit était parfois appelé indire au quatre cas et dans certaines régions taille au quatre casCe droit a été aboli après la Révolution française par une loi des 15 et 38 mars 1790.
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  • L'indire était, au Moyen Âge et même aux temps modernes, un impôt seigneurial par lequel un seigneur avait le droit de doubler ses rentes ou les revenus de ses terres, et donc les taxes que lui payait ses vassaux, dans certains cas.Le seigneur ne pouvait exiger l'indire que dans quatre cas exceptionnels : pour un voyage outre-mer, pour une nouvelle Chevalerie, pour payer la rançon du Seigneur prisonnier de guerre et pour le mariage d'une fille.
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