Dans l'Antiquité grecque, de nombreux penseurs s'étaient détournés de la religion et de la mythologie comme explications du monde. Si certains présupposés philosophiques persistaient en astronomie, la géodésie avait connu de grands développements. Dès la fin de l'époque classique, la sphéricité de la Terre était largement admise dans les milieux intellectuels.

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  • Dans l'Antiquité grecque, de nombreux penseurs s'étaient détournés de la religion et de la mythologie comme explications du monde. Si certains présupposés philosophiques persistaient en astronomie, la géodésie avait connu de grands développements. Dès la fin de l'époque classique, la sphéricité de la Terre était largement admise dans les milieux intellectuels. À l'époque hellénistique, on n'en doutait plus : Ératosthène en calcula la circonférence ; Hipparque et Marinus de Tyr établirent des cartes avec des coordonnées en longitude et latitude, qui furent perfectionnées par Ptolémée (voir Géographie (Ptolémée)) au IIe siècle après J.-C., dans les limites du monde connu d'alors, bien entendu (voir Figure de la Terre dans l'Antiquité et Sciences grecques).Après la chute de l'Empire romain d'Occident, qui marque le début du Haut Moyen Âge, une grande partie de ce savoir se perdit dans cette partie du monde, mais se conserva dans l'Empire romain d'orient (voir Sciences et techniques dans l'Empire byzantin) qui le transmit au monde musulman, grâce à l'intérêt pour les sciences initié par les Abbassides et la médiation des érudits et traducteurs syriaques, mais avec des phases successives d'oublis et de redécouvertes. Cette transmission se fit aussi vers l'Espagne musulmane, par exemple l'empereur byzantin Romain Ier Lécapène envoya bibliothèques, érudits, architectes et ingénieurs au souverain Abd al-Rahman III. Cette transmission entre Grecs et musulmans continua jusqu'à la prise de Constantinople par les Turcs ottomans en 1453, mais dès avant cet événement, le savoir scientifique grec avait aussi migré vers l'Italie, vers Venise en particulier (voir Sciences grecques).La redécouverte de la science antique en Occident se fit donc plutôt par la voie arabe (à partir de l'Espagne musulmane ou dans le cadre des croisades), que par la voie gréco-byzantine qui s'interrompit entre le schisme de 1054 et le début de la Renaissance.
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  • Dans l'Antiquité grecque, de nombreux penseurs s'étaient détournés de la religion et de la mythologie comme explications du monde. Si certains présupposés philosophiques persistaient en astronomie, la géodésie avait connu de grands développements. Dès la fin de l'époque classique, la sphéricité de la Terre était largement admise dans les milieux intellectuels.
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  • Figure de la Terre au Moyen Âge
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