Le Tibet, au cœur de l’Asie, est resté longtemps inconnu ou mal connu en Occident. Les premières traces de chrétiens au Tibet, sous l’empire tibétain, ne sont pas très nombreuses. Les premiers témoignages écrits d’Occidentaux datent du XIIIe siècle avec Jean de Plan Carpin (1180-1252), Guillaume de Rubrouck (1215-1295) ou Marco Polo (1254-1324) bien qu'aucun d’eux ne soient entré dans ce territoire.

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  • Le Tibet, au cœur de l’Asie, est resté longtemps inconnu ou mal connu en Occident. Les premières traces de chrétiens au Tibet, sous l’empire tibétain, ne sont pas très nombreuses. Les premiers témoignages écrits d’Occidentaux datent du XIIIe siècle avec Jean de Plan Carpin (1180-1252), Guillaume de Rubrouck (1215-1295) ou Marco Polo (1254-1324) bien qu'aucun d’eux ne soient entré dans ce territoire. Ces trois premiers observateurs représentaient la religion chrétienne, et plus particulièrement catholique.Les missionnaires sont les premiers Européens à visiter le Tibet, ils en étudient la langue, la culture et sont les témoins d’évènements importants. Leurs travaux restent une source précieuse pour l'Histoire, ils sont à l’origine de l’attrait des chercheurs occidentaux pour la culture de cette région mais leurs intentions premières étaient aussi et surtout « l’évangélisation » de ses habitants. Les idées véhiculées par ces premiers missionnaires ont survécu jusqu’au XXe siècle et l'Occident leur doit une certaine vision stéréotypée du Tibet. Ce sont aussi ces missionnaires qui sont à l’origine de la tibétologie par le regard de Desideri et grâce aux matériaux ethnographiques qu’ils ont rapportés. Ils ont été témoins de l’histoire du Tibet et ont permis les premières relations entre le Tibet et l’Occident.Après l’approche du Tibet central par ces missionnaires, les protestants et les Missions étrangères de Paris se sont cantonnés à l’évangélisation des marges du Tibet. Ce qui ne les a pas empêchés d’étudier la langue la société en profondeur. Ce sont eux qui ont véritablement converti une partie des populations rencontrées qui survivent encore aujourd’hui.Au XXIe siècle, de nouveaux missionnaires se rendent en Inde, en Assam et au Tibet même où leur action peut prendre, dans le contexte de la République populaire de Chine, un aspect politique.
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  • Le Tibet, au cœur de l’Asie, est resté longtemps inconnu ou mal connu en Occident. Les premières traces de chrétiens au Tibet, sous l’empire tibétain, ne sont pas très nombreuses. Les premiers témoignages écrits d’Occidentaux datent du XIIIe siècle avec Jean de Plan Carpin (1180-1252), Guillaume de Rubrouck (1215-1295) ou Marco Polo (1254-1324) bien qu'aucun d’eux ne soient entré dans ce territoire.
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  • Christianisme au Tibet
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