La Basse-Normandie a traditionnellement été un fief de centre-droit, et notamment de l'UDF dans le Calvados, le conseil régional ne basculant à gauche qu'au cours de la « vague rose » des régionales de 2004.

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  • La Basse-Normandie a traditionnellement été un fief de centre-droit, et notamment de l'UDF dans le Calvados, le conseil régional ne basculant à gauche qu'au cours de la « vague rose » des régionales de 2004. Ainsi, les trois conseils généraux, la préfecture régionale et principale ville de la Région (Caen), les deux autres préfectures départementales (Saint-Lô et Alençon) et toutes les sous-préfectures, à l'exception d'Argentan dans l'Orne et de Cherbourg-Octeville dans la Manche, sont dirigées par la droite. De plus, lors de la XIIe législature, tous les députés de la région étaient de droite (dont deux UDF dans le Calvados) et il n'y a qu'un sénateur socialiste (dans la Manche). Mais lors de la XIe législature de 1997-2002, pourtant dominée par une majorité de gauche, il n'y avait qu'un député socialiste sur cinq dans la Manche et aucun dans l'Orne, et bien que dans le Calvados en revanche cinq des six députés étaient socialistes.Lors de l'élection présidentielle de 2007, Nicolas Sarkozy a obtenu dans la région 30,84 % des suffrages, devant les 22,99 % de Ségolène Royal et les 20,23 % de François Bayrou, et au second tour le candidat de l'UMP a battu son adversaire socialiste avec 54,21 % contre 45,79 %, avec des scores particulièrement élevés dans la Manche (56,17 % pour Sarkozy) et l'Orne (57,66 %). Dans le Calvados en revanche le score fut plus serré, avec 51,18 % pour Nicolas Sarkozy et 48,82 % pour Ségolène Royal, essentiellement du fait que Caen, comme beaucoup d'autres villes moyennes, a alors voté de manière assez importante pour la socialiste (arrivée en tête au 1er tour avec 31,28 % puis battant Sarkozy au second tour avec 55,6 % contre 44,4 %). Ainsi, si les législatives n'augurent que peu de surprises dans la Manche ou dans l'Orne, le Calvados pourrait y être plus disputé et le nouveau Mouvement démocrate de François Bayrou a des chances d'y faire une percée et les socialistes peuvent y maintenir l'équilibre, d'autant que Philippe Duron, le « tombeur » de la majorité de droite au conseil régional en 2004, s'est personnellement impliqué en se portant candidat dans la 1re circonscription (qu'il avait détenu de 1997 à 2002).
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  • Élections législatives de 2007 en Basse-Normandie
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