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- Selon le recensement de 1922, le caza d'Hébron compte , contre et . (fr)
- À la fin du , environ du mouvement Habad s'établissent à Safed. Au début du , ils entrent en conflit avec le reste de la communauté hassidique, pour des raisons spirituelles et financières. Par suite, une quinzaine de familles du mouvement s'établissent à Hébron, aux côtés de la communauté séfarade. Depuis, Hébron est devenu le centre du hassidisme Habad en Palestine et les membres de ce mouvement forment la majeure partie de la population ashkenaze d'Hébron. (fr)
- Michelle Campos rapporte que la presse juive de Palestine fait état du meurtre d'un Juif en 1910 pour ne pas avoir respecté cette interdiction. (fr)
- Selon Pierre van Paassen, des photographies falsifiées de la Mosquée d'Omar en ruines, à la suite d'une attaque alléguée de sionistes, sont diffusées (fr)
- LEncyclopaedia Judaica évoque toutefois une . (fr)
- traduction : Ce bâtiment a été construit en 1893 par la communauté juive d'Hébron comme centre d'activités caritatives et de soins. La clinique, gérée par une organisation hassidique, offrait des soins gratuits aux habitants juifs et arabes de la ville. Les bâtiments à proximité étaient occupés par les rabbins de la communauté, Hanoch Hasson et Shmuel Castel, le pharmacien Benzion Gershon et leurs familles. Durant les émeutes de 1929, des milliers de maraudeurs arabes ont attaqué leurs voisins juifs et perpétré un massacre horrible au cours duquel 67 Juifs, dont des femmes, des bébés et des vieillards, ont été torturés, violés, brûlés et sauvagement tués. Les familles Hasson, Castel et Gershon ont été cruellement assassinées. Les Juifs revinrent à Hébron en 1931 mais furent expulsés à nouveau en 1936. Les Jordaniens, qui occupèrent Hébron jusqu'en 1948, installèrent une école à Beit Hadassah. Hébron fut libérée en 1967. En 1976, un groupe de pionnières et leurs enfants reouèrent avec la présence juive à Beit Hadassah. En 1980, le gouvernement israélien autorisa le rétablissement d'une communauté juive à Hébron, à la suite d'une attaque terroriste ayant tué 6 Juifs à l'entrée du bâtiment. En 2000, Beit Ha-Shisha fut dédiée à la mémoire de ces martyrs. (fr)
- En revanche, le recensement turc de 1905, qui ne prend en compte que les sujets ottomans, dénombre environ et à Hébron. (fr)
- Selon l’Encyclopaedia Judaica, il est possible que des Juifs aient recommencé à s'établir à Hébron vers la fin de la période de la domination des croisés. Au début du , en 1210, y résident un teinturier juif et son et en 1260 des Juifs y sont enterrés. (fr)
- Selon Hillel Cohen, le transfert de cette yechiva de Lituanie à Hébron répond à un ensemble de considérations : la préoccupation engendrée par l'instabilité de la situation politique en Lituanie, la perspective d'obtenir plus de soutien financier en Palestine qu'aux États-Unis et le propre lobbying de Slonim qui convainc l'administration de la Kenesset Israël de ne pas s'installer à Jérusalem, quand bien même il appartient à une famille emblématique du mouvement Habad et que la yechiva lituanienne est au centre de l'opposition intellectuelle à ce dernier. (fr)
- La synagogue Abraham Avinou a été construite à l'initiative du rabbin séfarade Malkiel Ashkenazi qui s'établit à Hébron en 1540. Son nom est évocateur d'un récit légendaire qui témoigne du faible nombre de Juifs au à Hébron : selon ce récit, il manquait un dixième homme en 1619 pour la prière de Yom Kippour et Abraham lui-même serait venu compléter le quorum. (fr)
- En 1914, les Turcs confisquent la maison Romano et expulsent les étudiants de l'empire ottoman. En 1917, les Britanniques la confisquent à leur tour et y établissent leur administration. (fr)
- Selon Alexander Flores, ces événements, et en particulier leur prétexte religieux, ont significativement contribué à créer une confusion entre anti-sionisme et . Dans les années antérieures, les juifs de Palestine étaient perçus et traités avec une certaine forme de condescendance, en tant que dhimmis, et s'il existait un courant dans la tradition musulmane, il n'était pas comparable aux formes de l'antisémitisme européen et l'opposition arabe au mouvement sioniste n'entraînait pas un antagonisme généralisé à l'égard des Juifs locaux. Les campagnes parallèles entreprises par les dirigeants palestiniens et par les sionistes pour protéger leurs lieux saints et élargir leur audience auprès, respectivement, des musulmans et des juifs contribuèrent à modifier cette situation. Du côté palestinien, Alexander Flores souligne plusieurs facteurs : la volonté de mobiliser la population arabe sans attaquer directement les Britanniques, ayant conduit à cibler les Juifs en tant qu'ennemis ; l'affaiblissement politique et économique de la société palestinienne ; le désir des élites palestiniennes de maintenir leur propre ascendant sur cette dernière. Pour toutes ces raisons, ces élites avaient tendance à décrire la situation en termes de conflit ethnique ou religieux entre Juifs et Arabes, un point de vue auquel un peuple qui se sentait plus menacé par l'intrusion sioniste que par l'autorité britannique pouvait facilement adhérer. (fr)
- Traduction : Scandales de la propagande juive : Un examen impartial contredit les rapports de médecins juifs : Pas d'atrocité, pas de mutilation à Hébron. les faits réels ne corroborent pas la déclaration de S. E. le Haut Commissaire dans la proclamation du 1er sept. . À la demande insistante de différentes entités juives, le gouvernement a dépêché le 11/9/29 un groupe de trois officiers médicaux britanniques pour exhumer les Juifs qui ont été tués lors des désordres d'Hébron, afin de vérifier les rapports de médecins juifs sur des mutilations alléguées et des atrocités commises par des Arabes. Le gouvernement a fait accompagner ce groupe de trois médecins représentant les Arabes, de deux médecins juifs et d'un avocat juif. Les corps de 28 juifs ont été exhumés et soigneusement examinés. Aucune mutilation, aucun acte d'une sauvagerie indicible n'a été trouvé. Les médecins juifs ont demandé aux experts de ne pas poursuivre leurs investigations, considérant que le nombre de corps examinés était suffisant pour permettre une conclusion. Les médecins arabes ont insisté pour que les corps de tous les Juifs soient exhumés et examinés. Les trois officiers britanniques ont renoncé à poursuivre leurs examens après avoir obtenu une déclaration écrite des [médecins] juifs à cet effet. Ce rapport est un document historique, à la lecture duquel le monde saura que la propagande juive sur ces désordres est bâtie sur de fausses allégations pour tromper l'opinion publique, réunir plus d'argent et porter atteinte à la dignité et à l'honneur des Arabes. Nous accueillons volontiers les enquêtes impartiales. À bas la fausse propagande. Secrétariat de l'Exécutif arabe. (fr)
- S'appuyant sur la part prépondérante des Juifs ashkénazes parmi les morts, l'historien palestinien Al-Rajabi conclut que . Hillel Cohen fait au contraire remarquer qu'il y a 13 parmi les victimes, que, si l'on tient compte des adhérents du mouvement Chabad, le nombre de Juifs résidents de longue date à Hébron et non-adhérents du mouvement sioniste est au contraire prépondérant et que, selon certains témoignages, les Juifs mizrahim auraient été particulièrement ciblés. (fr)
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